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Chroniques

Bonjour à vous tous,

Vous trouverez ici un autre numéro de mon journal mensuel. J’espère que vous prendrez le même plaisir à me lire que moi j’ai à partager mes expériences, mes idées, mes feelings sur la vie, les affaires, le monde en général.

Je vous souhaite une bonne lecture et surtout, n’hésitez pas à reproduire ce document ou à le faire parvenir à des amis.

Enfin, je serais très heureux de recevoir vos commentaires qui me permettront de toujours améliorer ma communication.

Bien à vous,

Jean-Marc Chaput

  • La peur ou l'amour ...

    Machiavel a dit, un jour : « Puisque l’amour et la peur peuvent difficilement coexister, si nous devons choisir, il est préférable d’être craint que d’être aimé!» Pourtant, on nous apprend que ceux qui ont consacré une part importante de leur bonus à des causes sociales en donnant avec amour ont dit, dans une enquête sur le bonheur, être plus heureux que ceux qui ont craint d’en faire autant; c’est un professeur de l’Université de Colombie-Britannique qui a publié ce résultat surprenant.
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  • Difficile autorité ...

    C’était en 1960! Un vent nouveau soufflait sur le Québec! Tout changeait et surtout l’autorité : celle du gouvernement qui devenait de plus en plus ouverte à la consultation, à l’écoute; l’Église catholique qui était omniprésente jusqu’alors tendait à perdre sa trop grande influence. Les jeunes du Québec, enthousiasmés par la « Révolution tranquille » de l’Équipe du tonnerre, brisaient leurs chaînes qui les avaient enfermés dans le carcan de règles ridicules et castrantes. C’était la grande libération de cette autorité encombrante. Ils étaient tous enfin libres!
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  • S'attacher, un besoin ...

    En écoutant le DVD de Boris Cyrulnik et Stéphan Bureau, un mot m’a surpris et forcé à méditer : le mot attachement! Il y dit que l’être humain ne peut vivre sans une forme d’attachement à des êtres, à des choses, à des valeurs. Il ne s’agit pas de dépendance! Au contraire, cet attachement réfléchi et voulu, pousse à vouloir consciemment se décider soi-même, à pouvoir poser des gestes très personnels et souvent très difficiles, à savoir par exemple, quitter des êtres chers pour vivre une aventure qui nous emmène plus loin, ou encore de décider comment on doit vivre sa vie et prendre le risque de changer. Mais pour cela, il faut, un jour s’être attaché; il faut, un jour, venir de quelque part pour aller plus loin. S’attacher, c’est l’inverse de l’indifférence, ce qui malheureusement trop souvent caractérise notre société.
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  • Prendre soin de soi ...

    J’ai souvent parlé qu’il fallait aimer la vie si on cherchait le bonheur. Pas le plaisir, mais le bonheur, cette espèce d’état de sérénité qui fait que malgré les hauts et les bas de la vie, les embûches qui semblent se multiplier durant certaines périodes, on a à l’intérieur de soi une paix un enthousiasme qui nous assure que les beaux jours s’en viennent.
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  • On est tous différents ...

    Il est curieux de constater combien notre société insiste pour que la justice soit synonyme du mot égalité : si ce n’est pas égal, ce n’est pas juste! Comme si tout ce qui est égal est nécessairement juste. N’y a-t-il pas des gens plus talentueux que les autres pour toutes sortes de raisons : intelligence supérieure à la moyenne, milieu familial plus propice au développement du caractère, des gènes exceptionnels transmis par les parents. Les gens ne sont pas tous égaux et de les ramener tous à un dénominateur commun est contre nature.
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  • Noël, une histoire d'amour ...

    Je me souviendrai toujours d’un livre que tous les élèves de cinquième année du cours classique (Belles-lettres) étaient appelés à lire. Le titre du livre : le Grand Meaulnes, de l’auteur, Alain Fournier (1913). C’était une magnifique histoire d’un premier amour quand, pour la première fois, on ressent cette étincelle au fond de son être, quand pour la première fois une petite flamme, celle de l’amour qui s’allume. Les jésuites savaient nous laisser rêver quelques jours à la suite de cette lecture, les yeux dans «la graisse de beans».
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  • Être le meilleur ou le meilleur ?

    J’entends souvent des parents dire qu’ils veulent que leurs enfants soient les meilleurs! Et peut-être que les enfants en disent autant de leurs parents. Je revois alors le film «Les Vrais Perdants» produit, il y a quelques années, par L’Office National du Film. De jeunes enfants qu’on incitait à être les meilleurs au hockey, à la danse ou encore au piano devaient y mettre tous leurs talents pour être meilleurs que les autres. La question que posait le film? Qui sont vraiment les gagnants dans tout cela, les parents ou les enfants? Ne va-t-on pas trop loin? N’oublie-t-on pas que le vrai bonheur, ce n’est pas de dépasser l’autre, mais de se dépasser soi-même!
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  • Histoire de bouddha ...

    La Thaïlande regorge de milliers de statues de Bouddha. Il y en une cependant qui sort de l’ordinaire. Il s’agit d’un tout petit temple pas plus grand qu’un garage double et renommé pour sa statue de Bouddha en or massif. Il mesure près de quatre mètres de haut, pèse deux tonnes et demie et sa valeur dépasse les deux cents millions de dollars US. Son histoire est des plus captivante.
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